Levée de fonds
Faut-il lever des fonds ou s’endetter ?
La dette se rembourse, le capital se partage pour toujours. La vraie question est ce que le projet peut rembourser, et quand.
Ce que la dette exige
Un prêteur ne parie pas sur votre récit. Il regarde ce qui remboursera, et avec quelle marge d'erreur.
Il lui faut des flux réguliers et souvent des garanties. Une entreprise qui perd de l'argent en a peu.
En échange, il ne prend aucune part du capital. Il sort de votre vie à la dernière échéance.
Ce que le capital achète
Le capital finance ce que la dette refuse : des pertes assumées pour prendre un marché.
Il achète du temps. C'est le seul financement qui ne demande rien le mois suivant.
Il se paie en parts, donc en contrôle. L'associé entré reste tant qu'il n'a pas vendu.
L'ordre qui fonctionne
Le non dilutif se regarde d'abord. Il ne coûte aucun capital, et prépare sa valeur.
Les aides publiques et les prêts financent souvent la première marche sans rien céder.
Le capital arrive ensuite, sur ce qui reste. L'entreprise vaut alors plus cher.
La question à se poser avant
Que se passe-t-il si le plan prend deux fois plus de temps que prévu ?
Avec de la dette, la réponse est une échéance à honorer malgré tout.
Avec du capital, c'est une dilution plus forte au tour suivant. Les deux se préparent, aucun ne s'improvise.
À retenir
- 01La dette exige des flux, le capital achète du temps.
- 02Le non dilutif se regarde toujours en premier.
- 03Un associé entré au capital reste tant qu'il n'a pas vendu.
- 04Le bon test est le scénario où le plan prend du retard.
C'est un sujet que le cabinet traite. Le détail se trouve sur la page de l'offre concernée.
FinancementAutres formulations
- financement dilutif ou non dilutif
- dette ou capital
- quel financement pour ma croissance